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Aimer et respecter ses engagements

Il est question de plus en plus souvent de burn-out, de démotivation, d’insatisfaction en tout genre et de lassitude de la vie. Quel dommage ! La vie est si riche et si belle ! Si simple ! Quel besoin de la rendre triste et amère ? Quel remède pourrait lui rendre ses couleurs de joie, de bonheur, de bien-être et d’amour ?
Je crois que la réponse se trouve au plus profond du coeur de chacun ! Mais qu’elle n’arrange pas… parce qu’elle ne peut trouver de responsable à l’extérieur ! Le véritable responsable est bien là, en soi !  Il n’est autre que « La peur de l’engagement » !
Aimer et respecter ses engagements comporte un risque majeur pour beaucoup ! Cela signifie qu’il faudrait commencer par aimer ce que nous sommes, ce que nous montrons aux autres… aimer ce que, souvent, l’individu ne peut accepter pour lui-même ni regarder avec bienveillance. Aimer la vie que chacun choisi de vivre et assumer les conséquences de ses choix !  Aimer et respecter ses idéaux pour pouvoir respecter ses engagements quels qu’ils soient !
Je crois que le remède principal est tout simplement l’Amour ! L’amour de l’instant, l’amour de la liberté de choix, l’amour de soi et des autres, l’amour du travail, l’amour de la Vie.
L’Amour divin contient TOUT, ne l’oublions pas, jamais ! Dans le monde de l’Amour divin, il n’y a ni bien, ni mal, ni juste ni faux…. il y a TOUT.
Ce qui rend l’amour humain difficile, ce sont les notions que chacun comprend et projette selon ses propres émotions. Ce qui signifie que pour un individu une situation peut être « juste » alors que pour un autre la même situation sera « fausse » uniquement de par leur compréhension et projection émotionnelles. C’est pourquoi il est si important de pouvoir aimer et respecter nos propres engagements, les honorer et ne pas juger !
Apprendre à aimer, regarder, apprécier l’instant tel qu’il est maintenant, sans attente, ouvre la porte à l’Amour du Bien-Aimé !
Aimer et respecter ses engagements, c’est pouvoir cesser les revendications pour que les autres changent ce qui dérange ! Si chacun pouvait aimer et respecter ses propres engagements, il n’y aurait pas autant de drames quotidiens, de haine, de suspicion, de violence verbale et physique entre les peuples, dans les entreprises, les sociétés, les familles !
Aimer et respecter ses engagements, commence par une question : « Suis-je en accord avec ce choix, cette décision ? Suis-je prêt à assumer ce qui découlera de cet engagement ? » La deuxième question étant : « Qu’est-ce qui me motive réellement dans cette démarche ? »
Je vous invite à prendre quelques minutes pour regardez en dehors de tout jugement, une situation de votre vie dans laquelle vous avez aimé et respecté vos engagements comment vous sentez-vous ? Et si vous regardez, hors tout jugement, une situation dans laquelle vous n’avez pas aimé ni respecté vos engagements, qu’en est-il ?
Quelles conclusions pouvez-vous en tirer ? Qu’êtes-vous prêt à mettre en oeuvre maintenant ?

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Louanges à Dieu, Seigneur des mondes

Louanges à Dieu, Seigneur des mondes. J’ai, plusieurs fois déjà fait référence au chapitre No 26 du Livre du Dedans et une fois encore, j’y reviens !
A travers ce texte, Rûmî nous invite à prendre conscience de l’importance de la prière, de la foi, de la sincérité. Il nous donne plusieurs exemples pour tenter d’éveiller en nos coeurs endormis, la Sagesse !
Au sujet de la prière, « Louanges à Dieu, Seigneur des mondes » formulée en début de repas par exemple, il nous dit ceci; je cite : « cela ne signifie pas que le pain et la prospérité soient rares. Le pain et la prospérité sont illimités; mais l’appétit a disparu, et les invités sont rassasiés. On dit « Louanges à Dieu » parce que ce pain, cette prospérité ne ressemblent pas à celle de ce monde, car tu peux bénéficier du pain et de la prospérité de ce monde sans avoir d’appétit. Tu peux, en te forçant, manger tout ce que tu veux. A l’inverse de cette prospérité divine qu’est la sagesse, qui est une prospérité vivante : tant que tu as de l’appétit et que tu témoignes d’un désir parfait, elle vient vers toi et devient ta nourriture. Quand l’appétit et le désirs s’en vont, tu ne peux en manger ni l’attirer même en te forçant. Elle se cache sous un voile et ne se montre pas.  »
Ce qui nous est dit ici, c’est que ce monde n’est pas la Réalité. Ce n’est pas parce que nous le voyons et qu’il est tangible que nous devons nous identifier à lui. Ce n’est pas parce que nous mangeons des aliments visibles et tangibles que ce sont d’eux que nous tirons notre subsistance !
C’est bien de Dieu, que nous tirons la Vie. La véritable nourriture nous vient de Lui, Dieu, Seigneur des mondes visibles et invisibles ! Je dirais qu’il devient de ce fait, impératif ou nécessaire, de prendre conscience en nos coeurs, en nos fibres, que notre véritable nourriture n’est pas celle à laquelle nous nous attachons, celle à laquelle nous accordons tant d’importance ! Non ! La véritable nourriture, le véritable appétit est celui qui nous vient de Lui !
Le prodige, dit encore Rûmî, est ce qui transporte d’un état inférieur à un état supérieur; de l’état inanimé à l’état vivant !
Est-il suffisant de se croire vivant parce que nous mangeons ? Ne serait-ce pas plutôt important de se sentir en Vie parce que Dieu nous rend vivants ?
Louanges à Dieu, Seigneur des mondes !

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Qui donc êtes-vous ?

C’est une question qui m’est régulièrement posée : « Qui donc êtes-vous ? »  A vous, qui par des biais différents, m’interpellez, permettez-moi de vous répondre par ces mots aujourd’hui.
Je suis TOUT comme vous ! Je vis dans ce monde bien que n’étant pas de ce monde, tout comme vous.
Je suis une manifestation indissociable et indissociée, tout comme vous, du TOUT Miséricordieux, le Très Miséricordieux, le Glorieux, le Très Aimant, le Patient, le Tout Pardonnant, le Sage, le Très Saint, le Juste, le Fidèle, Lui, Dieu. Celui qui veille jour et nuit, le Dispensateur de tous biens, le Généreux. Je ne diffère en rien de vous ! Je suis issue de la même Source que vous et chacun de nous témoigne selon Sa volonté (celle de Dieu), de Sa Beauté et de Sa Grandeur !
Je peux dire que dès lors où vous aurez pu répondre à cette question pour vous-même, vous comprendrez le sens profond de mes propos. Vous comprendrez que je suis un peu de vous puisque indissociable !
Alors qui donc êtes-vous ? Quelle conscience avez-vous de Qui se manifeste en vous ? A qui ou a quoi vous identifiez-vous pour oublier qui vous êtes ? Et si vous preniez refuge dans l’immensité bienveillante de l’Amour de Dieu, la Grande Félicité ? Vous découvririez à coup sûr un état de quiétude et de paix qui vous laisserait serein sur Qui vous êtes réellement ! Vous laissant ainsi pleinement vivre le Présent divinement offert !

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Au-delà des mots, au-delà des apparences

Il est une question qui intrigue, qui habite tout individu, celle de savoir d’où vient la vie ? Celle de savoir qui nous sommes en réalité au-delà des mots, au-delà des apparences !
Penseurs, Maîtres spirituels, scientifiques se sont penchés sur cette question. Chacun, à sa mesure,  y a découvert une réponse ou un fragment de réponse.
Que cela plaise, dérange, agace, irrite ou interpelle, au-delà des mots, au-delà des apparences nous sommes tous UN. Issus de la même danse d’ondes universelles, de la même composition vibratoire et chimique. Issus de l’immensité du vide apparent, pourtant riche de tous les possibles, de toutes les matérialisations non encore imaginables : la Grande Félicité ! Chaque atome qui nous constitue, contient au coeur de son noyau la puissance de l’univers ! C’est une vérité aujourd’hui, démontrable, vérifiable par les scientifiques, quand bien même certains tentent de trouver des failles à ces révélations ! Il ne peut plus être dit que c’est du domaine des croyances, que ça n’est que philosophique,  voire ésotérique ! Les plus grands Maîtres en ont parlé, dans une mesure juste assez importante pour laisser une trace mais pas aussi grande que ce qu’ils savaient parce que cela n’aurait tout simplement pas pu traverser les âges !
Au-delà des mots, au-delà des apparences, nous sommes tous UN ! Rûmî n’a-t-il pas dit : « Tu crois n’être qu’un petit corps et pourtant en toi se déploie le macrocosme. Tu es le livre évident, des lettres duquel ce qui est caché devient apparent ».
Shams de Tabriz quant à lui a dit: « Tout l’univers est contenu dans un seul être humain : toi ! Tout ce que tu vois autour de toi, y compris les choses que tu n’aimes guère, y compris les gens que tu méprises ou détestes, est présent en toi à divers degrés ».
Comment dès lors, serait-il possible de continuer d’imaginer que nous sommes séparés les uns des autres ? Que nous ne sommes pas concernés par l’ensemble de l’humanité, de l’univers ? Comment continuer les guerres, les recherches de pouvoir sur un peuple, l’extermination d’une nation alors que nous possédons tous, au coeur de nous-mêmes, un pouvoir plus grand que nous ne comprenons même pas ? Quelle est cette quête de pouvoir nucléaire entre nation alors que nous avons, en nos cellules, le plus grand laboratoire qui nous soit donné ? Le plus sophistiqué d’entre tous et que nous l’ignorons ? Alors que nous n’en connaissons même pas la portée ! Nous ignorons tout ou presque de la canalisation de nos propres énergies et l’humain voudrait gouverner les énergies extérieures ? Paradoxe !
L’homme pourrait sauver la vie sur la planète s’il acceptait de se tourner à l’intérieur de lui-même et chercher au plus profond de ses univers, au coeur de ce qui le constitue, la véritable source de vie et d’amour. S’il apprenait à canaliser son énergie et à entrer dans la danse cosmique qui l’anime, il lui deviendrait alors possible de porter un regard différent sur le monde extérieur. Il saurait qu’au-delà des mots, au-delà des apparences, nous sommes tous UN. Le monde pourrait dès lors changer parce que les pensées seraient convergentes. Le plus puissant pourrait devenir manifeste pour le plus grand bénéfice du TOUT. Qui plus est, il n’y aurait plus besoin de cette course folle et délirante du profit personnel, politique, gouvernemental ou national.
Si l’humain se rendait compte qu’il lui suffirait de trouver en lui-même, dans ses ressources infinies, le lien universel qui le nourrit, il pourrait cesser toute lutte extérieure, toute revendication, toute violence. Il pourrait se consacrer à une vie sereine en union d’amour avec tout ce qui EST !
Au-delà des mots, au-delà des apparences, tout est UN !

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La voie invisible

Au cours de sa vie, durant de nombreuses années l’individu croit qu’il est maître de ses pensées, de son destin, de ses actions. Il se sent invincible parfois, arrogant par moment, persuadé qu’il a tout compris de la vie et que les « anciens » eux, n’ont décidément rien compris ! La vie se déroule ainsi jusqu’au jour où les choses, les événements changent. Que la maladie, un accident, un licenciement, un deuil survient…. Jusqu’au jour où la vie se fait entendre… où la voie invisible transparaît dans le monde matériel et effleure la conscience de l’individu. Ce jour-là, il comprend qu’il ne décide, en définitive, de rien et qu’il n’est pas maître à bord ! Il l’entend, mais ne l’accepte pas forcément, ne le reconnais pas forcément, pas ouvertement en tous les cas. Les tourments s’éveillent alors, la peur se fait sentir, devient palpable. L’incertitude grandit et peut-être débute alors l’inévitable question : La voie invisible existe-t-elle ? Est-ce Elle qui détient le pouvoir sur le monde ? Est-ce Elle qui me gouverne ?
Combien d’individus arrivent aux portes de la mort, pris par l’angoisse et les tourments ? Combien aimeraient pouvoir changer le cours de leur histoire ou au moins certains événements de leur histoire ? Le passé est derrière et ne peut plus être changé, alors que le présent, lui, est là et peut être vécu pleinement, dans l’amour de la Grande Félicité, avec humilité et gratitude et permettre alors à la voie invisible de prendre forme. Permettre à la Vie de guérir le coeur endurci et l’orgueil, d’apaiser les colères enfouies et les rancunes et d’ouvrir les bras à la divine Sagesse.
Il n’est jamais trop tard pour s’abandonner au décret divin, pour reconnaitre la présence de la voie invisible à travers tous les actes posés. Il n’est jamais trop tard pour cesser la lutte inutile contre les mystères de la Vie qui nous échappent ni pour découvrir le sens de la Foi et s’y consacrer.
La voie invisible est bel et bien là, réelle, au-delà de notre imagination et de notre entendement.

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