Au-delà des mots, au-delà des apparences

Il est une question qui intrigue, qui habite tout individu, celle de savoir d’où vient la vie ? Celle de savoir qui nous sommes en réalité au-delà des mots, au-delà des apparences !
Penseurs, Maîtres spirituels, scientifiques se sont penchés sur cette question. Chacun, à sa mesure,  y a découvert une réponse ou un fragment de réponse.
Que cela plaise, dérange, agace, irrite ou interpelle, au-delà des mots, au-delà des apparences nous sommes tous UN. Issus de la même danse d’ondes universelles, de la même composition vibratoire et chimique. Issus de l’immensité du vide apparent, pourtant riche de tous les possibles, de toutes les matérialisations non encore imaginables : la Grande Félicité ! Chaque atome qui nous constitue, contient au coeur de son noyau la puissance de l’univers ! C’est une vérité aujourd’hui, démontrable, vérifiable par les scientifiques, quand bien même certains tentent de trouver des failles à ces révélations ! Il ne peut plus être dit que c’est du domaine des croyances, que ça n’est que philosophique,  voire ésotérique ! Les plus grands Maîtres en ont parlé, dans une mesure juste assez importante pour laisser une trace mais pas aussi grande que ce qu’ils savaient parce que cela n’aurait tout simplement pas pu traverser les âges !
Au-delà des mots, au-delà des apparences, nous sommes tous UN ! Rûmî n’a-t-il pas dit : « Tu crois n’être qu’un petit corps et pourtant en toi se déploie le macrocosme. Tu es le livre évident, des lettres duquel ce qui est caché devient apparent ».
Shams de Tabriz quant à lui a dit: « Tout l’univers est contenu dans un seul être humain : toi ! Tout ce que tu vois autour de toi, y compris les choses que tu n’aimes guère, y compris les gens que tu méprises ou détestes, est présent en toi à divers degrés ».
Comment dès lors, serait-il possible de continuer d’imaginer que nous sommes séparés les uns des autres ? Que nous ne sommes pas concernés par l’ensemble de l’humanité, de l’univers ? Comment continuer les guerres, les recherches de pouvoir sur un peuple, l’extermination d’une nation alors que nous possédons tous, au coeur de nous-mêmes, un pouvoir plus grand que nous ne comprenons même pas ? Quelle est cette quête de pouvoir nucléaire entre nation alors que nous avons, en nos cellules, le plus grand laboratoire qui nous soit donné ? Le plus sophistiqué d’entre tous et que nous l’ignorons ? Alors que nous n’en connaissons même pas la portée ! Nous ignorons tout ou presque de la canalisation de nos propres énergies et l’humain voudrait gouverner les énergies extérieures ? Paradoxe !
L’homme pourrait sauver la vie sur la planète s’il acceptait de se tourner à l’intérieur de lui-même et chercher au plus profond de ses univers, au coeur de ce qui le constitue, la véritable source de vie et d’amour. S’il apprenait à canaliser son énergie et à entrer dans la danse cosmique qui l’anime, il lui deviendrait alors possible de porter un regard différent sur le monde extérieur. Il saurait qu’au-delà des mots, au-delà des apparences, nous sommes tous UN. Le monde pourrait dès lors changer parce que les pensées seraient convergentes. Le plus puissant pourrait devenir manifeste pour le plus grand bénéfice du TOUT. Qui plus est, il n’y aurait plus besoin de cette course folle et délirante du profit personnel, politique, gouvernemental ou national.
Si l’humain se rendait compte qu’il lui suffirait de trouver en lui-même, dans ses ressources infinies, le lien universel qui le nourrit, il pourrait cesser toute lutte extérieure, toute revendication, toute violence. Il pourrait se consacrer à une vie sereine en union d’amour avec tout ce qui EST !
Au-delà des mots, au-delà des apparences, tout est UN !

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La voie invisible

Au cours de sa vie, durant de nombreuses années l’individu croit qu’il est maître de ses pensées, de son destin, de ses actions. Il se sent invincible parfois, arrogant par moment, persuadé qu’il a tout compris de la vie et que les « anciens » eux, n’ont décidément rien compris ! La vie se déroule ainsi jusqu’au jour où les choses, les événements changent. Que la maladie, un accident, un licenciement, un deuil survient…. Jusqu’au jour où la vie se fait entendre… où la voie invisible transparaît dans le monde matériel et effleure la conscience de l’individu. Ce jour-là, il comprend qu’il ne décide, en définitive, de rien et qu’il n’est pas maître à bord ! Il l’entend, mais ne l’accepte pas forcément, ne le reconnais pas forcément, pas ouvertement en tous les cas. Les tourments s’éveillent alors, la peur se fait sentir, devient palpable. L’incertitude grandit et peut-être débute alors l’inévitable question : La voie invisible existe-t-elle ? Est-ce Elle qui détient le pouvoir sur le monde ? Est-ce Elle qui me gouverne ?
Combien d’individus arrivent aux portes de la mort, pris par l’angoisse et les tourments ? Combien aimeraient pouvoir changer le cours de leur histoire ou au moins certains événements de leur histoire ? Le passé est derrière et ne peut plus être changé, alors que le présent, lui, est là et peut être vécu pleinement, dans l’amour de la Grande Félicité, avec humilité et gratitude et permettre alors à la voie invisible de prendre forme. Permettre à la Vie de guérir le coeur endurci et l’orgueil, d’apaiser les colères enfouies et les rancunes et d’ouvrir les bras à la divine Sagesse.
Il n’est jamais trop tard pour s’abandonner au décret divin, pour reconnaitre la présence de la voie invisible à travers tous les actes posés. Il n’est jamais trop tard pour cesser la lutte inutile contre les mystères de la Vie qui nous échappent ni pour découvrir le sens de la Foi et s’y consacrer.
La voie invisible est bel et bien là, réelle, au-delà de notre imagination et de notre entendement.

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Tranquilliser l’esprit génère la paix

Tranquilliser l’esprit génère la paix parce que la nature profonde de l’homme est paisible, aimante, compatissante à l’image de la quiétude de la Grande Félicité. Comment se fait-il alors que l’homme puisse vivre avec un esprit tellement agité, tourmenté, perturbé au point d’oublier que la tranquillité est en lui ? Cela fait des millénaires que l’homme vit pour conquérir… posséder plus … détenir le pouvoir sur d’autres êtres humains … sur d’autres nations … des millénaires de combats sanglants, de guerres, de destructions irrationnelles, de violences …. sans résultats concluants …! Des millénaires sans se souvenir des efforts inutiles des ancêtres, des vies sacrifiées pour la gloires de quelques hommes dit « forts » ! Des millénaires de souffrances, de rancunes, de haine …
Il y a eu, certes, durant ces millénaires des poignées d’hommes et de femmes hors du commun, des êtres simples, de grande sagesse, de grande bravoure qui ont oeuvré à maintenir le calme et la tranquillité dans leurs coeurs et leurs esprits à travers leurs actes et leurs paroles. Des poignées d’êtres à démontrer que l’amour et la foi sont plus forts que la haine parce qu’ils encouragent la vie et ne la détruisent pas ! Des poignées de « braves » pacifiques qui ne se révoltaient pas, qui restaient simplement là à accomplir leurs tâches le coeur tranquille et la paix dans l’âme.
Aujourd’hui, avons-nous le choix de vivre dans la haine ou dans la paix ? Avons-nous le choix de servir la guerre ou d’oeuvrer pour la paix ? Avons-nous le choix de bannir ou d’accueillir ? Oui ! Aujourd’hui tout autant que n’importe quand, nous avons le choix de nous identifier à la violence, à la haine ou à la peur OU de nous retirer dans notre véritable nature profonde : la paix et la tranquillité, l’amour et la compassion. Oui nous avons le choix !
Tranquilliser l’esprit génère la paix si nous prenons le temps :
– de nous retirer dans le silence du coeur
– d’accueillir la Vie en nous, quelles que soient les conditions de vie à l’extérieur
– d’arrêter tout jugement et toute attente sur ce qui se passe à l’extérieur
– d’être confiant qu’il y a un Ordre divin qui nous échappe et qui pourtant, nous guide
Aussi longtemps qu’il y aura des hommes et des femmes qui oeuvrent à la tranquillité de l’esprit il y aura de l’espoir à la paix entre les peuples.

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Se fondre en Dieu en toute confiance

Se fondre en Dieu en toute confiance ou s’annihiler en Dieu est-ce vraiment possible durant la vie d’ici-bas ? Et qu’est-ce que cela implique ?
Se fondre en Dieu c’est tout simplement accepter que nous ne sommes pas auto-suffisants, que nous sommes autres que ce à quoi nous nous identifions. Que nous ne sommes pas les images que nous avons créées, ni les émotions que nous vivons, ni les frustrations, revendications ou peurs que nous manifestons. Nous sommes bien plus que tout cela ! Nous sommes une perfection divine vivant dans un corps humain ! Or ce qui se trouve à l’intérieur de nous-même n’est autre que ce qui nous entoure ! La difficulté étant de regarder. de voir et de reconnaître ce qui est ! Se fondre ou s’annihiler en Dieu implique que nous nous installions hors l’égo, hors le moi, hors l’effort, ce qui signifie : cesser toute lutte aussi importante ou futile soit-elle à quel que niveau soit-elle, pour nous installer dans la toute Puissance et Confiance de Dieu. Pour nous installer dans la Confiance et l’Amour de la Grande Félicité. Sortir de notre égo exigu, prendre du recul face à nos émotions, quitter les dogmes, croyances, certitudes auxquelles nous nous sommes attachés et regarder la vie avec les yeux de la Grande Félicité. Regarder les situations que nous vivons avec le regard du coeur de l’immensité divine. Regarder et voir combien est insignifiante cette lutte que nous menons quotidiennement pour nous persuader que ce monde est notre seule vérité, notre seule sécurité, notre seul but ! Regarder, voir et ressentir se délier toutes ces attaches d’illusions dans notre corps. Sentir que dès lors que nous nous installons dans l’immensité de la Grande Félicité, nous nous dissolvons, en quelque sorte, dans l’amour divin ! Nous pouvons voir et ressentir notre appartenance à cette Immensité, ressentir comme nous sommes portés par cet Océan d’Amour illimité. Ressentir combien inutile est notre lutte contre cette toute Puissance !
Se fondre en Dieu c’est accepter de se noyer en Lui ! Accepter qu’Il guide nos faits et gestes, nos paroles. Accepter de ne pas comprendre Ses décrets ! Arrêter de nous débattre contre les mouvements de la Vie ! Arrêter de nous agiter pour tout et pour rien ! Arrêter de revendiquer ce qui pourrait satisfaire la croyance de notre auto-suffisance ! Arrêter de chercher l’erreur chez l’autre et de le culpabiliser de tous nos maux ! Arrêter de croire que nous serons envahis par des ennemis extérieurs alors que nous sommes envahis par nos ennemis intérieurs, les seuls que nous ayons nous-mêmes construits !
Se fondre en Dieu en toute confiance c’est faire la Paix à l’intérieur de soi, se réconcilier avec la dualité qui nous habite, sachant qu’elle n’appartient qu’au rêve qu’est ce monde par rapport à la Grande Félicité ! S’annihiler en Dieu c’est retrouver la Source de Qui nous sommes réellement : Dieu manifestant Sa grandeur dans un monde qui ne peut pas La voir mais qui peut La vivre.

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Engagement et fidélité, des valeurs qui font défaut.

L’indifférence sur laquelle est fondé le monde veut que les notions d’engagement et de fidélité soient mises à l’épreuve,  comme pour interpeller les individus à s’interroger sur le sens des valeurs fondamentales. Sur le sens à donner à la vie. Sur le sens de la présence de Dieu et l’importance de posséder une « colonne vertébrale spirituelle » pour agir avec discernement et vigilance. Engagement et fidélité sont aujourd’hui des valeurs qui font défaut, des valeurs qui font peur, qui portent une responsabilité que beaucoup ne veulent plus assumer ! Quel dommage ! Pourtant ces deux valeurs sont inséparables et indispensables pour le bon fonctionnement des sociétés, des relations, des entreprises. Comment imaginer que le monde fonctionne harmonieusement si l’une de ces valeur n’est pas mise à l’honneur ? Comment imaginer que quiconque puisse s’engager dans quoi que ça soit sans fidélité à son engagement, ou puisse être fidèle dans ses entreprises sans s’engager pleinement ? Comment croire qu’il est possible de s’engager dans une voie tout en en convoitant une autre ? Comment prétendre à une quelconque fidélité si aucun engagement n’est manifesté ?
Lorsque engagement et fidélité ne sont pas mis à l’honneur, qu’ils sont ignorés, il en résulte, tôt ou tard, solitude, souffrance et dépression ou désespoir. C’est le chaos intérieur et extérieur, l’anarchie. C’est une source de souffrance pour les individus, de souffrance profonde, qu’ils ne veulent pas quitter de peur d’avoir à assumer leurs décisions. Pourtant, chacun est seul responsable d’assumer les conséquences de ses actes et ne peut en aucun cas demander à quiconque de le faire à sa place. Je crois que seul, le retour à une prise de conscience de notre nature profonde spirituelle peut rétablir l’équilibre dans la vie des individus.
Qu’en est-il dans notre vie de notre engagement et de notre fidélité à Dieu en nous ? Qu’en est-il de notre foi en Ses valeurs ? Qu’en est-il de notre responsabilité à manifester humblement engagement et fidélité dans tous les domaines de notre vie ? Jusqu’à quand l’homme fera-t-il comme s’il ne savait pas tout cela ? Jusqu’à quand l’homme ignorera-t-il d’agir avec discernement et vigilance ? Jusqu’à quand et jusqu’où ira-t-il dans la souffrance ?

Podcast et intermède musical: Engagement et fidélité

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